Les réponses de la mairie à nos deux courriers et nos commentaires

Mi-juillet nous faisions paraître un article portant sur notre analyse des élections régionales et départementales et des solutions que nous pouvions mettre en place au niveau de notre commune pour combattre le fait marquant de ces élections : l’abstention.

Nous avons envoyé un courrier à Madame la Maire à ce sujet suivi d’un autre courrier relatif à la formation ADEFPAT qui devrait commencer en septembre au sujet de l’avenir de l’ancien multiple rural.

Vous trouverez en annexe ces courriers et la réponse de la mairie.

 

Pourquoi rendre publics ces courriers ? Ce n’est pas dans nos habitudes de publier le contenu des échanges de courriels avec la municipalité par ce que, pour nous, cela reste avant tout un échange entre deux tiers désignés par leur adresse, preuve en est la définition du dictionnaire :

Courrier électronique que l’on destine à un tiers pouvant contenir des messages de différentes natures (travail, publicité, loisirs…) qui transite par le biais d’une connexion à un réseau informatique.

Nous avons néanmoins décidé de passer outre cette ligne de conduite car Madame la Maire a lu nos courriers et sa réponse à l’assemblée réunie (conseillers municipaux et public) lors du dernier conseil municipal et comme nous ne pouvions répondre in situ, le public n’étant pas autorisé à s’exprimer, nous vous donnons à lire ce que nous aurions pu dire en substance.

 

Nos réponses argumentées : 

Pour être clair, nous avons pris le parti de reprendre la réponse de Madame la Maire point par point :

 

  1. « Les salles associatives existent et sont déjà à disposition des associations qui les utilisent régulièrement et autant que de besoin ».

Jusqu’à présent effectivement, chaque fois que nous avons eu besoin d’une salle nous en avons obtenu une. Le souci des salles qui semblent être celles dont parle notre maire est l’inadéquation entre leur fonction initiale et la fonction de salle associative. De fait ces salles ne sont pas des salles dédiées aux associations mais des salles ayant d’autres destinations et ne sont pas adaptées aux exigences de la vie associative. Nous prenons pour exemple les 3 salles que nous avons déjà occupées :

— la salle de l’ancien conseil / ancienne mairie et ancienne salle des assos : cette salle est maintenant occupée par l’école et de toute façon il n’y avait plus de table et seules restaient quelques chaises en piteux état. Autre constat de cette salle : elle n’est pas accessible aux personnes à mobilité réduite.

— l’ancien bar « La Gariotte » : pour y avoir fait plusieurs réunions et de l’avis même du personnel communal cette salle n’est pas adaptée à la tenue de réunion parce qu’elle est très bruyante, trop exigue et oblige à une configuration de plan de table tout en longueur qui ne facilite pas les échanges.

— la salle des fêtes : pour une réunion publique c’est vraiment l’outil adapté mais pour la tenue de réunion de CA ou d’AG, la salle est trop grande et nécessite trop de main d’oeuvre d’installation et de nettoyage.

C’est pourquoi nous avions demandé à Madame la Maire s’il était possible de donner appellation « Salle des Associations » à l’ancienne bibliothèque ou ancienne « salle des jeunes », espace situé sous la scène de la salle des fêtes, et d’en réserver l’utilisation à la vie associative de la commune. Cette salle recquiert, selon nous, toutes les caractéristiques nécessaires à une salle associative : elle est de plain pied, pas trop grande, « visible » pour l’ensemble des gignacois, aménageable à moindre coût et dispose d’un parking attenant.

Pour l’instant nous pensons qu’il y a amalgame entre salle occupée par des associations pour la tenue de réunions publiques ou d’animations nécessitant un grand espace et la fonction d’une salle dédiée aux associations. Ce qui peut expliquer notre incompréhension mutuelle.

Peut-être sommes-nous également passés à côté d’une autre salle ?

  1. « Le forum des associations s’est déjà tenu dans le passé et une nouvelle édition est prévue cette année le 11 septembre. C’est la commission associative qui gère cet événement ».

Nous sommes entièrement d’accord sur le fait que ce forum associatif a déjà existé et nous sommes contents d’apprendre qu’il se tiendra à nouveau le 11 septembre. D’autre part nous ne pensions pas du tout en être la cheville ouvrière c’est effectivement de la compétence communale ; ceci étant si la municipalité a besoin d’aide nous serons prêts à répondre présents !

  1. « Nous ne désirons pas ouvrir le groupe Adefpat à une association d’opposition ; ce doit être un groupe neutre pour la bonne tenue et la discrétion nécessaire lors de la période de réflexion sur ce sujet ».

Nous pensions que le fait de réfléchir à l’émergence d’un projet associatif sur la commune qui plus est, lié à un lieu inoccupé depuis plusieurs années, l’ancienne « Gariotte », avait un réel intérêt pour notre commune et que notre président, Dominique Bailly, pouvait à ce titre participer à la formation ADEFPAT puisque la municipalité a décidé d’ouvrir celle-ci à 6 gignacois. Notre projet n’est pas en réaction au projet municipal à venir pour l’ancien multiple rural mais tout à fait complémentaire dans l’objectif de relancer la vie sociale du bourg. Quant à l’aspect discrétionnel nécessaire à cette formation, il est évident qu’une telle démarche a pour objet de réfléchir à l’émergence d’un projet qui ne pourra être présenté que quand les teneurs de celui-ci le jugeront prêt.

En revanche et là nous revenons sur un sujet que nous avons déjà expliqué plusieurs fois : il ne faut pas se tromper c’est bien la municipalité qui nous qualifie d’opposition et qui à ce titre nous prive de parution dans le bulletin municipal et de subvention. Elle nous prive maintenant de cette formation pour l’aboutissement de notre projet au service des gignacois. Ce n’est pas un statut que nous revendiquons, au contraire notre seul souhait moult fois exprimé est de travailler ensemble au développement et à l’avenir de Gignac !

  1. « D’autre part, en ce qui concerne les projets strictement citoyens et d’intérêt général que vous pourriez avoir, je vous suggère d’adhérer aux associations déjà existantes et de les développer dans ce cadre ». 

De quelles associations s’agit-il ? Il eut peut-être été intéressant que Madame la Maire liste les associations compétentes en la matière, celles dignes de porter un projet pour la commune. Et que veut dire cette réponse : que nous sommes incompétents pour faire émerger un projet ? Nous reconnaissons que nous avons besoin d’aide c’est pourquoi nous demandions à participer à la formation ADEFPAT et non à intégrer une association pour le faire…et si certaines associations gignacoises semblent avoir de telles compétences que nous devions les intégrer pour définir notre projet, pourquoi la municipalité ne se tourne-t-elle pas vers elles pour cette formation en lieu et place de l’ADEFPAT ?

  1. Vous comprendrez aisemment (aisément) que votre association issue d’une démarche électorale et qui se positionne nettement comme une opposition critique, ne peut pas être considérée comme une association d’intérêt strictement communal et à ce titre être financée ou aidée par la collectivité. Comprenez aussi qu’il n’y a aucun parti pris personnel contre vous ou les membres de votre association dans nos décisions. Vous avez choisi un positionnement qui a ses conséquences et vous devez les assumer.

Nous en revenons à ce qui nous semble le problème initial et que nous argumentions déjà dans le point 3 de cet article : c’est bien la municipalité qui nous définie comme une association d’opposition qui plus est « critique ». Nous ne revendiquons que deux choses :

— la liberté d’expression qui fait que vous pouvez nous lire régulièrement sur notre site Internet,

— et le droit à être reconnue comme toutes les associations gignacoises. Les membres de notre association sont tous à de très rares exceptions, des habitants de notre commune. S’ils ont adhéré à « Gignac Ensemble » c’est bien parce qu’ils pensent qu’à travers l’espace de parole et d’échange créé par notre association, le débat qu’elle nourrit, nous œuvrons aussi pour le bien de la commune et non contre la municipalité et que ce qui doit prévaloir c’est l’intelligence collective et pas un conflit stérile et délétère!

Dernier point et non des moindres : nous tenons à remercier les nombreux gignacois qui sont devenus membres de notre association suite à la distribution de notre courrier dans toutes les boîtes aux lettres de la commune. Nous avons presque doublé le nombre de nos adhérents. Cela nous montre bien qu’il est important que nous ayons le droit de cité dans le bulletin municipal car de nombreux gignacois ignoraient la constitution de notre association.

Annexes

Courrier salle des associations adressé à Madame la Maire 

Courrier formation Adefpat adressé à Madame la Maire

Réponse de Madame la Maire aux courriers

Nous étions au conseil municipal du 15 juillet 2021

Voici quelques précisions et nos remarques relatives à ce conseil 

 

Début de la séance à 20h30

1-Délibération n°1 : Transport scolaire 2021-2022 circuit n°1 « Commune de Gignac-Ecole de Nadaillac » – Résultat de la consultation et signature de la convention ;

3 entreprises sollicitées : Arcoutel / Taxis Salignac / Périgord Voyages

Seul Arcoutel a répondu pour 180€ TTC / jour, idem année précédente

Vote pour Arcoutel : Unanimité

2-Délibération n°2 : Transport scolaire 2021-2022 circuit n°2 « Ecole de Gignac-Ecole de Nadaillac » – Résultat de la consultation et signature de la convention ;

Seul Taxis Salignac a répondu pour 43€ TTC / jour, idem année précédente

Vote pour Taxis Salignac : Unanimité

Il s’agit pour ces deux délibérations de consultations réglementaires et de conventions qui doivent être passées chaque année avant la rentrée des classes.

3-Délibération n°3 : Réalisation de l’emprunt d’un montant de 77 000€ relatif à l’acquisition par voie de préemption du bien situé en centre bourg ;

Il est question ici de l’acquisition de la maison Bastit qui a déjà fait beaucoup parler dans le bourg. Nous vous rappelons que cette acquisition faite par préemption devrait reprendre le projet initial développé par l’ex futur acquéreur qui voulait donc y réaliser deux appartements. Et d’autre part, l’emprunt dont il est question dans cette délibération ne couvrira que l’achat de cette maison et de son terrain proche de l’ancien multiple rural. Qu’en sera-t-il des travaux nécessaires de rénovation ? La question reste en suspens et devrait sans doute le rester jusqu’à l’année prochaine pour de futures demandes de subventions.

La signature de l’acte aura lieu le 28 juillet.

2 choix pour l’offre de crédit émise par le Crédit Agricole :

– sur 15 ans à taux fixe de 1,05%, soit  un remboursement de 1388€ / trimestre

– sur 10 ans à 0,78%, soit 2002€ / trimestre

Après discussion, le choix se porte sur l’option 15 ans qui alourdit moins le taux d’endettement communal et laisse un peu plus de souplesse pour les travaux.

Note : plusieurs élus semblent découvrir les 2 propositions et l’un dit « je n’ai pas d’avis, je voterai comme la majorité ».

Vote : Adopté moins 1 vote contre.

4-Délibération n°4 : Candidature de la Collectivité à l’expérimentation au compte financier unique (CFU) au 1er janvier 2022 et adoption du passage à l’instruction M57 ;

Ce CFU sera généralisé à toutes les collectivités en 2024. Sur proposition de madame Cognes, comptable du Trésor Public, Gignac est candidate pour expérimenter cette formule – censée apporter plus de transparence et éviter des doublons en comptabilité –  dès 2022. A priori cela devrait être un vrai plus pour la lisibilité et la compréhension du budget municipal.

5-Délibération n°5 : Rénovation énergétique du bâtiment ECOLE/CANTINE et des 3 logements situés à l’étage – Validation des devis relatifs aux travaux de menuiserie et à l’isolation des plafonds ;

Rapport de la commission :

Les travaux ont démarré aujourd’hui (???)

« Il faut faire vite car on a la pression des services de l’Etat ( l’Education Nationale et / ou la Préfecture ?) pour réaliser ces travaux rapidement ».

Pour la menuiserie, il est préconisé le devis de l’entreprise JAUZAC car les délais d’intervention sont courts (démarrage des travaux en septembre).

Pour les plafonds, c’est l’entreprise MAS de Nadaillac qui est choisie pour sa proximité (habitant de Gignac) et ses délais.

Mais il manque les devis pour la salle de motricité donc le CCTF doit être complété et représenté.

Il est précisé : « On a 80% du montant subventionné par l’Etat, c’est pour ça qu’il faut aller vite ».

Note : Cela veut-il dire que tout doit être fini au 31 décembre ?

Malgré l’augmentation des matériaux, le conseil se félicite d’avoir choisi d’entreprendre ces travaux car le créneau était favorable aux aides liées à la campagne d’isolation dans le cadre du Plan de Relance du gouvernement.

Vote : Unanimité pour les entreprises proposées et leurs devis.

6-Délibération n°6 : Création d’un emploi permanent d’adjoint technique de 2ème classe à temps complet à compter du 01/09/2021 ;

Il s’agit du poste occupé actuellement par Lou Albran, c’est un contrat de 22 heures par semaine qu’il faudrait pouvoir passer à 35 heures. Ce contrat étant ni reconductible ni modifiable, il est nécessaire de passer par une création de poste d’agent technique (agent polyvalent) et un recrutement. Il est préconisé un CDD d’une durée de 3 ans reconductible à 6 ans maximum.

Tour de table. Parmi les remarques faites :

  • « Il faut aussi anticiper le départ en retraite de Juliette et Sylvie dans 3 ans »
  • « Pourquoi pas mais « homme à tout faire », ça ne remplit pas une fiche de poste, pour créer un poste, il faut créer une fiche de poste »
  • « Il faut quelqu’un pour aider Yann, un CDD, sur 3 ans c’est souple »
  • « Un CDD, c’est pas mal pour un jeune »
  • « Il y a suffisamment de travail pour créer un poste ».
  • « Lou a donné entière satisfaction, il faut le reprendre. 3 ans cela permet de tout remettre à plat avec une fiche de poste, d’ici là on saura le devenir de l’agence postale »
  • « C’est un jeune et le CDD donne plus de liberté à l’employer »
  • « Non, il est plus facile pour le salarié de démissionner d’un CDI »

Suite à ces premières remarques, une discussion s’engage mais Benoît Chastanet fait un rappel à l’ordre en précisant que l’objectif est de faire un tour de table et non d’échanger, et le tour de table se poursuit.

En conclusion, il est dit que pour cette création d’un poste, il faut faire un recrutement avec appel à candidature, donc il faudra cadrer et définir le poste. Il y a une obligation de publicité et de fiche de poste. Lors de la dernière embauche, l’ANPE a conseillé la mairie pour la sélection du candidat.

Note: il faut savoir qu’un CDD ne se rompt que dans des cas limités (le salarié doit justifié qu’il a conclu un CDI ailleurs, en cas de faute grave ou de force majeure, d’inaptitude constaté par le médecin du travail ou suite à accord entre employeur et salarié). D’autre part, il est important d’insister sur le fait que ce poste de la fonction territoriale doit faire l’objet d’un appel à candidature et que cet appel se fait au niveau national et est accessible à tous les fonctionnaires de cadre « C » par voie de mutation.

Vote : Unanimité pour un contrat de 3 ans renouvelable 1 fois.

7-Délibération n°7 : Vote de crédits supplémentaires au budget principal sur les articles 66111 et 1641 relatifs aux échéances de l’emprunt pour l’acquisition du « Zinc de la Quique » – Décision modificative n°3/2021 ;

L’achat a été signé il y a 15 jours et il est rappelé qu’il fait l’objet d’un emprunt de 50.000 €.

Il s’agit d’une opération comptable, un basculement du fonctionnement à l’investissement : 2417,81€ seront enlevés de la voirie pour le remboursement des 2 échéances trimestrielles de l’emprunt sur 2021.

Vote : Unanimité.

Juste une petite réflexion qui aura tout son sens lors des questions diverses : l’état des routes communales tend à se dégrader ; ce n’est pas une nouveauté et nous savons que vu l’important kilométrage de ces voies c’est un travail sans fin mais nous pensons qu’amputer le déjà maigre budget voirie (au regard du nécessaire à réaliser) n’est pas un bon signe.

8- Divers.

  1. a) Les pylônes de téléphonie mobile

Celui de Falsomoyer est opérationnel depuis lundi et permet de capter de la 4G.

Mais celui du Pech de la Montagne n’a pas encore été dressé car la Direction Générale de l’Aviation civile n’a pas donné suite à la demande de balisage effectuée par courrier en mai 2020. Donc la commande du pylône n’a pu être réalisée. De plus, les travaux n’ont pas pu commencer comme prévu mi-avril car le camion a été dans l’impossibilité de monter le chemin boueux. Aucun délai n’est donné pour ce pylône alors que suite à l’appel de la mairie, la préfecture avait annoncé le levage semaine 27 (semaine du 5 au 11 juillet).

  1. b) La voirie

Le renouvellement de certaines chaussées est prévu en septembre et il y a quelques changements dans les priorités car certaines routes se dégradent plus vite que prévu.

La parole est donnée à une personne du public, Nadine Cheyssial qui rend compte du très mauvais état de la route qui traverse le Masset. Le responsable de la commission voirie en prend bonne note.

  1. c) Deux demandes de Dominique Bailly pour Gignac Ensemble

La maire donne lecture des 2 demandes de l’association et lit dans la foulée sa réponse aux conseillers et au public présent !

Evidemment les membres de notre association présents n’ont pas eu le droit de répondre et c’est bien dommage car comme l’avait fait juste avant Madame Cheyssial, nous avions des choses à préciser. Vous trouverez donc nos précisions dans l’article suivant.

  1. d) Rallye Castine 

Cette année, l’organisateur se serait engagé à réparer avec de l’enrobé à froid les routes abîmées par la course.

Note: Le rallye Castine a encore aggravé l’état des routes de nos hameaux déjà tellement dégradées. Ce procédé sera-t-il suffisant pour tenir dans la durée ?

Fin de la séance à 21h45.

 

 

Protocole sanitaire de la rentrée scolaire pour préparer nos enfants

Vous trouverez ci-dessous un tableau présentant le cadre de fonctionnement prévu pour la rentrée scolaire du jeudi 2 septembre 2021.

Ces mesures sont déclinées en 4 niveaux suivant quatre grands axes : la doctrine d’accueil, le protocole sanitaire, les activités physiques et sportives et le protocole de contact-tracing (!).

Pour l’instant, il est annoncé que la rentrée pourrait se faire au niveau 2 ou 3 selon l’évolution des différents variants et de la pandémie. Si nous regardons en détails ces deux niveaux nous constatons très peu de différences avec les conditions de scolarisation qui prévalaient avant la fin de la dernière année scolaire : pas de brassage d’élèves, le masque obligatoire dès le CP, EPS limitée d’où la prochaine nécessité de développer le projet « 30 minutes d’activités physique à l’école », désinfection fréquente des tables et matériaux manipulés par les enfants + aération des salles de classe et possible présentiel en alternance pour les lycéens.

Ceci étant nous ne sommes que fin juillet, soyons attentifs aux conditions qui seront celles de la reprise des cours afin d’y préparer nos enfants et petits enfants !

Nous vous tiendrons informés de l’évolution de la situation dès que le Ministre de l’Education Nationale aura décidé du niveau.

 

 

Des nouvelles du festival disparu !!!

Ça y est le festival  « l’art dans la rue » de Saint Céré a été retrouvé ou plutôt il refait parler de lui !

 

Après avoir complètement disparu des radars lotois pour cause de Covid (voir notre article du 17 juillet) les organisateurs de ce festival bien né sollicitent tous les lotois pour donner un avenir à ce festival.

C’était déjà une gageure que d’organiser une première édition d’un festival de rues avec la pandémie et tous les protocoles associés.

Que dire maintenant après seulement une journée de ce festival : une chose est sûre il avait trouvé son public et le soutien de tous les acteurs institutionnels du Nord du Lot mais ce qui devait suffire dans le cadre d’un festival abouti sur 3 jours est devenu insuffisant à la survie de celui-ci. Car un festival c’est une grosse machine qui a besoin de matériel et de beaucoup de techniciens et d’artistes donc d’argent. Et les plateaux techniques sont installées bien en amont pour permettre le bon déroulement des prestations artistiques c’est ainsi que 95 % des dépenses prévues au budget total du festival étaient engagées avant même la tenue du 1er jour du festival. Les organisateurs avaient fait le pari de financer ces trois jours avec les buvettes et les libres participations des spectateurs puisque les spectacles se faisaient « au chapeau ». Mais voilà pour que cela fonctionne il faut que les spectacles se fassent et avec une seule journée le déficit de l’événement est à ce jour de 3000 €. Ce qui est à la fois peu et beaucoup au regard des finances d’un festival qui cherche à se lancer et surtout à avoir un avenir.

Une plateforme de soutien financier pour donner un avenir au festival. 

C’est pourquoi l’association « Evidanse » qui organise « Saint-Céré dans l’Art Rue » se tourne vers tous les lotois afin de réunir les 3000 € nécessaires aux règlements des contrats de cession des artistes et des prestations de certains techniciens. Mais aider cette association s’est aussi et avant tout donner un  avenir à « Evidanse » et donc au nouveau festival de Saint-Céré et enfin pouvoir se dire à l’année prochaine.

Voici le lien pour soutenir le festival :  https://www.helloasso.com/associations/evidanse-saint-cere-dans-l-art-rue/formulaires/1/widget

N’hésitez pas à le faire circuler à tous vos contacts !

Un festival porté disparu dans le Lot pour cause de Covid !

Le week-end dernier devait se tenir dans les rues de Saint-Céré le 1er festival « Saint-Céré dans l’Art Rue ». Mais celui-ci, après un début en fanfare vendredi soir, a été annulé pour cause de Covid.

Ce nouveau festival porté les associations Art’Zimut et Evidanse soutenues par la municipalité devait « envahir » les rues de la cité et la grande cour du lycée Jean Lurçat. Il se voulait haut en couleurs avec de multiples activités festives dont vous retrouverez ci-dessous le programme :
mercredi 7:
19h: danse au jardin public
vendredi 9:
20h30: théâtre de rue dans la cour du Lycée
samedi 10 :
10h-12h: ateliers participatifs « peintures urbaines » /
15h: déambulation « fête des couleurs » en centre-ville
à partir de 19h: Concerts et DJ dans la cour du lycée
dimanche 11:
10h -12h: parade des vélos déjantés en centre-ville, /
14h -19h: 5 spectacles tout public dans la cour du lycée

Un chouette départ puis une annulation !

Après un début vendredi soir porté par la présentation de la nouvelle création d’Art’zimut, le week-end semblait bien parti puisque même la météo était de la partie.

Las, une notification d’Intramuros publiée en début d’après-midi samedi, vite relayée par Médialot, annonçait purement et simplement l’annulation du festival pour les deux jours restants à cause de la Covid.

Voici le texte de cette notification : Un membre de l’équipe du festival « Saint-Céré dans l’Art-Rue », qui devait s’achever ce dimanche, s’est révélé être positif à la Covid-19 dans la nuit de vendredi à samedi. De ce fait, la mairie et les organisateurs ont été contraints d’annuler la manifestation.

Que reste-t-il de cette annulation ?

Mais au moment d’écrire cet article en début de semaine, quelle ne fut pas notre surprise de constater que le texte de la notification Intramuros avait disparu ainsi que tous les documents relatifs à cet évènement sur le site de la mairie et son agenda culturel ! Comme si rien ne s’était passé ! Certes nous sommes en pleine saison touristique, mais il nous semble important vu la possible reprise des contagions dues au nouveau variant de la Covid, que la population soit au courant de ce qui se passe et de la difficulté d’organiser des festivités en cette période qui se devait être d’ouverture.

Un nouveau conseil municipal se tiendra mercredi 16 juin à 20 heures 30 à la salle des fêtes

La mairie de Gignac communique :

En raison de la situation sanitaire actuelle, les membres du Conseil municipal sont convoqués à la salle des fêtes de Gignac :

Le mercredi 16 juin 2021 à 20h30.

Gignac, le 11/06/2021

Le Maire, Solange OURCIVAL 

ORDRE DU JOUR :

  • 1-Délibération n°1 : Approbation du projet de Pacte de gouvernance de la Communauté de communes Causses et Vallée de la Dordogne ;
  • 2-Délibération n°2 : Suppression des régies de recettes pour la cantine, le ramassage scolaire et l’encaissement des produits relatifs à la location de la salle des fêtes ;
  • 3-Délibération n°3 : Tarifs et modalités de location de la salle des fêtes ;
  • 4-Délibération n°4 : Désignation d’un référent « ambroisie » et d’un référent « moustique tigre » ;
  • 5-Divers.

Des réponses à vos questions après la disparition du Syndicat des Eaux du Blagour

Nous avons mené l’enquête après avoir été alertés pendant la dernière campagne électorale par des gignacois inquiets mais aussi consternés par la gestion de l’eau sur Gignac et les autres communes du syndicat des eaux du Blagour. Inquiétude portant principalement sur une hypothétique convention entre notre syndicat et celui de Sarrazac-Cressensac pour la cession d’eau

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