Réunion publique à Cressensac pour la présentation des travaux de réfection des trottoirs le long de la RD 820

Mercredi 21 juillet, la municipalité de Cressensac-Sarrazac avait convié tous les habitants de la commune à une réunion d’information portant sur l’enfouissement des lignes, la rénovation des canalisations d’eau et in fine la réfection des trottoirs le long de l’ancienne nationale 20 sur la partie allant du rond-point du bas de la commune jusqu’au parking de la superette.

Nous avons participé à cette réunion car, faute de commerces à Gignac, bon nombre de Gignacois – dont nous sommes – sont amenés à faire leurs courses dans les commerces de proximité de Cressensac.

Notre présence s’explique donc par l’envie de nous informer et de vous rapporter les informations relatives à ce chantier qui va impacter pendant presque un an nos pratiques quotidiennes comme celles des habitants de Cressensac.

Une bonne trentaine de personnes avaient répondu à l’invitation municipale, invitation envoyée par courrier à tous les habitants de la nouvelle commune (600 courriers envoyés !).

Etaient également présents Habib Fenni, maire de Cressensac-Sarrazac ainsi que plusieurs membres du conseil municipal et les représentants de toutes les entreprises intervenant sur ce chantier.

M. Fenni a ouvert cette réunion publique en présentant cet important chantier d’environ onze mois qui doit non seulement améliorer la sécurité des piétons, mais également rompre avec l’image du bourg « village rue » et offrir un nouveau visage grâce à des aménagements cassant la linéarité des trottoirs existants, l’embellissement de la place centrale et l’enfouissement de tous les réseaux. C’est aussi rendre plus pratique l’accès aux commerces et aux places de parking. Il s’agit donc, avec la construction de la future école, de deux choix forts pour ce mandat municipal. Ce chantier de par son importance a forcément un coût global élevé : 954 575 € mais bien moindre pour la commune du fait des nombreuses subventions obtenues, tant  de la FDEL ( Fédération Départementale d’Energies du Lot) – 249 000 € que de l’Etat – 112 724 €, de la Région – 65 000 €, du Département – 35 000 € etc… Il restera à charge pour la nouvelle commune 198 000 € qui seront pris sur le budget général.

Suite à cette introduction, M.Fenni a donné la parole aux représentants des entreprises afin d’expliquer le phasage et le timing des travaux. Il est à noter que comme l’avaient souhaité les représentants de la municipalité, cette réunion a été très dynamique, les personnes présentes pouvant à tout moment interrompre l’orateur pour poser des questions et participer pleinement à cette présentation.

Le phasage des travaux :

Ce chantier d’une durée de 11 mois se fera en deux phases distinctes :

  1. l’enfouissement des réseaux de septembre à fin décembre 2021,
  2. l’aménagement VRD de janvier à juillet 2022.

Vous trouverez en pièce jointe le diaporama qui a servi à la présentation de ce chantier et qui vous donnera le timing de ces deux phases.

Il est néanmoins important de noter que la 1ère partie des travaux se fera des deux côtés de la chaussée simultanément, et que pour ce faire il n’y aura plus qu’une seule voie de circulation centrale en alternat ce qui risque de provoquer quelques retenues et des difficultés de circulation sur la RD 820. Il est aussi possible de retrouver ces difficultés dans les rues adjacentes qui risquent de voir leur circulation augmenter pendant les 4 premiers mois du chantier.

Pendant et à la fin de l’enfouissement des réseaux, un remblai monocouche recouvrira ceux-ci afin de permettre un accès aux maisons et aux commerces.

Pour la deuxième phase des travaux, l’entreprise n’ayant pas encore été choisie, il est difficile et délicat d’en dire plus. Cependant, dans le diaporama joint, vous pourrez y trouver une ébauche de ce qui prévaudra.

Après cette présentation dynamique, M.Fenni a donné rendez-vous au mois de septembre pour une prochaine réunion afin de présenter le budget général de la commune et l’impact de ces travaux. Et nous l’espérons avec un peu plus de détails quant à l’aménagement et la végétalisation des trottoirs.

Il nous semble juste manquer un volet à ce chantier important pour l’avenir de Cressensac : la mobilité douce. C’est bien de sécuriser et de mettre aux normes les trottoirs pour les piétons mais quid de la possibilité de se déplacer en vélo dans la commune et le long de la RD 820 ? Ceux qui ont déjà utilisé cette voie en vélo pour se rendre du bas de la commune aux différents commerces du haut comprendront ce que nous voulons dire. Le vélo peut remplacer les déplacements courts mais il faut que cela soit rendu possible et sécurisé par des aménagements adaptés.

Diaporama de présentation du projet

Gignac, c’est magique !

En quoi est-il magique de vivre à Gignac en 2021 ? Qu’est ce qui peut bien rendre la vie si magique à Gignac en cette période ? Pour essayer de répondre à ces questions, nous allons prendre la distance qui s’impose sans trop de sérieux, du moins dans un premier temps, car quoi de plus magique que l’humour ?

Cet article n’était pas prévu, car nous pensions avoir écrit à peu près tout ce que nous avions à dire au sujet du dernier conseil municipal et des réponses apportées par Mme la Maire à nos demandes, mais c’était sans compter sur la capacité de l’équipe municipale à nous surprendre, d’où notre titre.

Le forum des associations le 11 septembre

Comme vous avez pu le lire dans notre précédent article au sujet de nos courriers échangés avec la mairie, nous avions demandé le 15 juillet à Mme la Maire la tenue d’un nouveau forum associatif sur le modèle de ce qui se faisait il y a quelques années encore à Gignac. Et le jour même dans la réponse, nous apprenions que la commission Vie associative avait décidé d’organiser ce forum le 11 septembre. C’est magique !

Pourquoi ? Parce que rien ne nous laissait penser qu’un tel forum était envisagé par la mairie et le choix rapide de cette date nous surprend au vu des difficultés montrées lors du conseil municipal du 16 juin à trouver une date possible pour au moins rencontrer les gignacois : « Nous prévoyons de convier l’ensemble des habitants de la Commune le 25 septembre au Moulin pour un pot de remerciements des élus. Ce sera également l’occasion de rencontrer les nouveaux gignacois. »

Serions-nous dupes ? En l’occurrence non !

Nous pensons que cette décision n’est que de circonstance et fait suite à notre demande. C’est pourquoi nous revenons sur ce sujet car à la lecture du dernier PV rien n’est annoncé et depuis nous n’avons aucune information relative à l’organisation de ce forum !

Quoi qu’il en soit c’est normalement pour bientôt et nous comptons bien vous y rencontrer !

La Gariotte, un cabinet d’infirmières !

Toujours dans notre précédent article, nous faisions état de notre demande pour participer à la formation ADEFPAT qui doit commencer en septembre prochain afin de définir l’avenir de l’ancien multiple rural de notre commune. Cette demande était motivée par notre projet en construction relatif à l’installation dans l’ancien bar de la Gariotte d’un espace convivial favorisant les échanges sociaux dans notre commune : tiers lieu, espace de co-working, lieu de rencontres etc… tout était possible.

La réponse de la mairie est tombée : nous ne pourrons pas participer à cette formation et nous devons nous tourner vers d’autres associations gignacoises qui pourraient nous aider à monter le projet… Ah, oui ?

Rien de plus, rien au sujet d’un éventuel autre projet, et hop sur le site de la mairie, une annonce est publiée le 9 août : cabinet d’infirmières ! C’est magique !

Loin de nous de penser qu’un tel cabinet n’ait pas sa place dans notre commune, mais pourquoi donc l’installer dans cet ancien bar dont la configuration semble bien éloignée d’un cabinet médical et avec les difficultés de stationnement que tout le monde connaît ? Pourquoi par exemple ne pas proposer cette installation dans l’ancienne maison Bastit que la mairie vient d’acquérir ?

Quoiqu’il en soit, cette décision nous a encore surpris par la rapidité de son annonce, par le fait que nous l’apprenions via un article (très succinct) publié sur le site de la mairie sans qu’elle n’ait été présentée, discutée ou validée en conseil municipal ; même chose pour les sommes à investir pour faire de cet ancien bar un cabinet d’infirmières.

C’est magique comme l’intervention rapide des « bénévoles » de la mairie qui se sont empressés de vider l’ancien bar de tout son mobilier, de son comptoir et de son équipement frigo ! Comme pour nous dire que cette décision est irrévocable et que la disparition de tout ce matériel acte de façon très nette la fin de notre projet !

Serions-nous de nouveau dupes ? En l’occurrence non !

Nous pensons que cette annonce est une autre réponse directe faite par l’équipe municipale à notre demande et à notre projet et nous ne pouvons nous empêcher de penser que ce n’est pas en installant un cabinet d’infirmières que la vie sociale du bourg sera relancée ! Il s’agit d’un service, identifié comme tel par l’article de la mairie, pour le reste nous attendrons !

Bientôt une autre surprise ?

Nos courriers envoyés en mairie avant le dernier conseil municipal parlaient de plusieurs choses :

  • Le forum des associations : date donnée !
  • La Gariotte : projet annoncé !
  • Mais aussi de la possibilité de transformer l’ancienne bibliothèque sous la scène de la salle des fêtes en salle des associations.

La réponse nous ayant été donnée, à savoir qu’il y a déjà des salles dédiées aux associations sur Gignac (voir notre article précédent), nous attendons maintenant l’annonce d’une nouvelle affectation de cette salle qui ne sera sûrement pas celle que nous avions envisagée et sans doute encore moins une nouvelle salle pour les jeunes de la commune !

Gignac, c’est vraiment magique !

L’avenir d’Andros dans le Lot

Deux articles sont parus récemment dans La Montagne et sur France 3 Régions sur l’avenir d’Andros dans le Lot puisque cette entreprise va implanter une première usine de production  à Brive la Gaillarde.

A notre avis il y a deux lectures possibles de ces articles :

  • Soit se réjouir de l’expansion de l’entreprise lotoise qui met en avant un nouveau process de fabrication
  • Soit s’interroger sur ce choix en craignant qu’il ne préfigure autre chose…

N’étant pas devins en la matière nous nous abstiendrons de trancher mais il nous a semblé important de vous communiquer la teneur de ces articles car un lotois averti en vaut deux !

L’article de La Montagne nous précise :

  • Qu’il s’agit d’un investissement de 10 millions d’euros pour une ouverture en 2022 sur le site de l’ancienne usine Euralis,
  • Que ce sera une « usine-test » qui fera la préparation des fruits avant leur transformation dans les autres usines du groupe,
  • Qu’il y a un « potentiel important », pour reprendre les propos de Frédéric Soulier, maire de Brive, qui a lui-même annoncé le projet,
  • Qu’il y a des possibilités d’agrandissement à proximité immédiate.

Quant à l’article de France 3, il ajoute :

  • Que la communauté d’agglomération, qui soutient le projet, espère des débouchés pour les agriculteurs locaux,
  • Que 25 à 50 emplois pourraient être créés.

C’est une affaire qu’il faudra suivre.

Le troisième tour des élections départementales

Il y a maintenant quelques semaines nous votions pour élire nos nouveaux conseillers régionaux et départementaux.

Jeudi 1er juillet s’est déroulé le troisième tour de ces élections avec l’élection du Président du Conseil départemental.

Vous trouverez ci-dessous les résultats pour notre canton (tels que publiés par la mairie de Gignac sur Intramuros) :

Un vote rapide pour le président du Conseil Départemental qui a fait le choix de n’avoir qu’un seul mandat

Ce fut un vote tout à fait formel puisqu’il n’y avait qu’un seul candidat, Serge Rigal qui était candidat à sa propre succession. Il est à noter que ce vote était une première pour 15 conseillers sur 34 élus. Serge Rigal a ainsi été réélu à la présidence pour la troisième fois (depuis 2014), par 30 voix pour, trois nuls et un blanc.

Les priorités de la nouvelle mandature

Après avoir fait un rapide bilan des 6 ans de son précédent mandat, il a ensuite décliné quelles seraient les priorités de son nouveau mandat de presque 7 ans :
– Les solidarités envers les plus jeunes et les plus âgés, et plus largement les publics les plus fragiles.
– Les solidarités territoriales, pour une répartition équitable des équipements et des services publics.
– La mobilisation pour la transition écologique et énergétique en garantissant des solutions durables accessibles à tous et pour tous, en favorisant la qualité de vie dans le Lot.
– Une démarche citoyenne, avec le souci constant de placer les Lotois au cœur de nos projets.

Les vice-présidents élus

Nelly Ginestet, 1ère vice-présidente en charge de l’Action sociale, de la Protection de l’enfance et de la Lutte contre les exclusions

Christophe Proença, 2ème vice-président en charge de l’Attractivité, du Tourisme et du Sport

Catherine Marlas, 3ème vice-présidente en charge de la Transition écologique et énergétique et du Logement

André Mellinger, 4ème vice-président en charge des Infrastructures et des Usages numériques

Maryse Maury, 5ème vice-présidente en charge des Personnes âgées et des Personnes handicapées

Guillaume Baldy, 6ème vice-président en charge des Finances et rapporteur du budget

Catherine Prunet, 7ème vice-présidente en charge de la Culture, de l’Education et de la Jeunesse

Rémi Branco, 8ème vice-président en charge de l’Agriculture et de l’Aménagement solidaire des territoires

Caroline Mey-Fau, 9ème vice-présidente en charge du Patrimoine historique, de l’Archéologie préventive et des Archives départementales

Frédéric Gineste, 10ème vice-président en charge des Infrastructures de mobilités

– Conseillère déléguée : Anne Laporterie en charge de l’Ingénierie territoriale.

Pour plus de précisions quant à cette liste :
– En italique : les vice-présidents qui conservent leur poste et leurs compétences
– En gras : les conseillers déjà élus il y a 6 ans qui deviennent vice-présidents pour cette mandature
– Soulignés : les nouveaux élus qui deviennent vice-présidents.

Enfin, pour notre canton, il ne vous aura pas échappé que nos nouveaux élus (Mme Delpech-Fraysse et M. Villepontoux) ne seront pas vice-présidents, bien qu’ils aient « battu » au second tour le conseiller sortant…

Pour ou contre une 3ème carrière à Carennac ?

L’Association « Vivre Ensemble à Carennac » vous propose de soutenir la pétition qu’elle a lancé contre cette carrière. Qui plus est, à 400 m d’une autre qui est en fonctionnement.

De plus l’Autorité Environnementale (MRAe) du Lot émet un avis plutôt interrogatif sur la pertinence du projet :
« Si la MRAe souligne l’intérêt d’un approvisionnement local, la justification du projet présentée reste toutefois insuffisante. Celle-ci n’est pas argumentée par une étude des besoins des matériaux et des offres territorialisées. Le dossier ne présente pas l’offre ni le besoin en matériaux à l’échelle du département, ni au niveau du bassin de vie de Vayrac où s’insère la commune de Carennac.
Bien que la production peut être considérée comme faible, les volumes de production de matériaux retenus ne sont pas suffisamment justifiés.Par ailleurs, le carrier fait abstraction du gisement potentiel des graves recyclées, et ne démontre pas le réel besoin en graves naturelles sans défavoriser l’utilisation des graves recyclées, dont l’emploi est à prioriser »

Pour voir et signer la pétition, cliquez ICI.

Une première proposition pour relancer la vie démocratique de la commune

L’ouverture d’une salle des associations ainsi qu’un forum associatif

Le constat est brutal mais réel : en dehors de la tenue de quelques réunions de la commission communication ouvertes aux gignacois pour la mise en place du nouveau site Internet de la mairie, aucune autre commission ne s’est réunie en présence des habitants. C’était pourtant possible, même avec les protocoles sanitaires en vigueur, soit en limitant le nombre de participants soit par visioconférence.

C’est pourquoi nous proposons et nous demandons la remise en service d’une salle des associations, car il n’est pas suffisant de se satisfaire du nombre d’associations dans la commune, encore faut-il leur donner les moyens de se réunir et de pourvoir à leur vie démocratique. Et la salle se trouvant sous la scène de la salle des fêtes pourrait tout-à-fait remplir cette fonction.

Un peu d’histoire communale

Il ne vous aura pas échappé qu’il fut un temps où l’ancienne mairie pouvait s’appeler « la maison des associations », la salle du conseil servait alors de salle de réunion, le bureau du maire était dédié aux associations gignacoises pour leur gestion administrative et financière, et l’ancien secrétariat de mairie était le bureau d’Ecaussystème. Cette même association gérait également le photocopieur commun qui se trouvait dans la salle de réunion.

Mais voilà, le temps a passé, la volonté aussi, et Ecaussystème a déménagé.

Que reste-t-il ? Quelques vieilles chaises qui perdent leur paillage, une photocopieuse abandonnée, une salle du conseil transformée en salle de motricité et dortoir pour les petits de l’école et aucun lieu de réunion digne de ce nom.

Une salle associative dans les locaux de la salle des fêtes

Cette salle au bas de la salle des fêtes a aussi une histoire car avant d’avoir été la salle des jeunes gignacois sous l’ancienne équipe municipale, elle fut l’ancienne bibliothèque servant même parfois de loges pour les artistes se produisant sur la scène du dessus.

Se trouvant pour l’instant sans affectation, et ce depuis un certain temps, nous demandons à Madame la Maire de bien vouloir considérer notre projet et de réunir, en sa présence, la commission vie associative ouverte au moins aux membres des associations gignacoises, afin d’envisager et de définir les modalités d’ouverture de cette salle à l’ensemble des associations pour en faire leur salle dédiée. Cette réunion pourrait également être un moment de réflexion pour relancer ce qui fut un temps fort de la rentrée gignacoise : le forum associatif ou comment faire connaître à tous, les associations gignacoises et leurs projets.

C’est en permettant aux habitants de se réapproprier l’espace public qu’il sera possible d’envisager un réinvestissement de ceux-ci dans la vie sociale et politique de la commune !

Pour finir, voici quelques photos ci-dessous pour les gignacois qui ne connaissent pas encore les lieux :

Fronton ancienne mairie

Plaque maison des associations

Entrée ancienne bibliothèque

Un pique-nique citoyen ce 14 juillet à midi au bord du Lac de Tolerme

Pour faire suite à notre précédent article, nous relayons ci-dessous l’invitation faite par le collectif « Tolerme Nature » pour ce 14 juillet car le collectif est toujours en attente d’une date de réunion concernant l’avancement du projet :

Réservez votre 14 juillet au Lac du Tolerme pour un grand Pique-nique citoyen tiré du panier à midi côté Plage (*)
Ce sera l’occasion de faire plus ample connaissance, d’échanger, de débattre, de questionner, de recueillir idées/remarques/suggestions pour la suite… en attendant qu’une date de Réunion Publique et d’Information sur le Projet Sandaya soit fixée.

(*) Solution de repli en cas de pluie : Arche de la Presqu’île (si elle est toujours libre… à suivre)

Pour aller plus loin, voici quelques informations complémentaires relatives à l’environnement du lac et aux porteurs de ce projet :

Le lac du Tolerme est le plus grand plan d’eau artificiel du département du Lot.

Situé à 530 m d’altitude et d’une superficie de 38 ha, le lac du Tolerme permet de pratiquer la voile, l’aviron-découverte, le canoë et le pédalo.

La baignade est surveillée pendant l’été. Une plage de sable fin est aménagée côté Sénaillac-Latronquière, vous y trouverez aussi divers jeux de plage, ainsi qu’un toboggan aquatique.

Classé en 2e catégorie, le lac du Tolerme est le paradis des pêcheurs (la pêche est également possible dans les cours d’eau environnants).

Le cadre du lac du Tolerme est le lieu idéal pour profiter de la richesse de la nature environnante. Des chemins de randonnées sont balisés à l’intention des plus hardis. Un parcours sportif fait le tour du lac.

La société Sandaya est venue présenter son projet de parc aquatique au lac du Tolerme le 6 mai 2019 à la mairie de Sénaillac-Latronquière.

Initié par Cauvaldor dont dépend Sousceyrac-en-Quercy, partenaire historique du Syndicat du Lac du Tolerme, cette réunion avait pour thème principal l’évocation de ce projet décliné dans le tract distribué par Tolerme Nature.

Créé en 2010 par François GEORGES et Xavier GUILBERT, deux dirigeants ayant fait leurs preuves dans le secteur touristique, Sandaya est aujourd’hui un groupe de campings 4 et 5 étoiles répartis en Europe.

La logique voudrait que ce projet soutenu par l’ancien président de Cauvaldor, Gilles Liébus soit abandonné par Raphaël Daubet comme vient de l’être le projet de la cité de la mode. En attendant, nous comprenons la mobilisation des opposants à ce projet qui n’ont à ce jour ni réponse ni nouvelle de l’avancement ou de l’arrêt de ce projet de parc aquatique !

Impliquez vous dans le Plan Climat Air Energie Territorial de CAUVALDOR

Où le trouver ? Bonne question car l’information n’a que peu circulé !

Et bien ici : https://www.cauvaldor.fr/amenagement-de-lespace/plan-climat-air-energie-territoriale/

Cet aménagement de l’espace est décliné en plusieurs rubriques :

— La Transition en bref

— Le Plan Climat Air Energie Territorial – PCAET –

— Concertation : Devenez acteur du PCAET :

C’est cette dernière rubrique qui a attiré notre attention de par sa construction participative et coopérative expliquée de cette façon sur le site de Cauvaldor :

La concertation, c’est quoi ?
Les animations participatives menées à la suite de la phase de diagnostic, visent à entamer le travail de définition d’une
stratégie de transition pour le territoire (phase suivante). Comment ? En réfléchissant collectivement aux enjeux identifiés dans le diagnostic, tout en nous projetant dans un temps long.
La concertation c’est un des degrés les plus poussés de la
participation citoyenne. Elle vise l’implication de l’ensemble des acteurs du territoire (élu.es, citoyen.nes, associations, entreprises etc.) dans le processus démocratique. Comment ? Grâce à l’organisation de temps propices à la confrontation et à l’échange d’arguments, ainsi que l’expression des points de vue de chacun. Infine, la concertation peut permettre d’arriver à la mise au point d’un projet commun et réellement coopératif.

Des actions dans le cadre de cette concertation ont déjà eu lieu :

Le 18 mai 2021 : Journée PCAET

Les 1 et 2 juin 2021 : Lecture de paysage + animation Étape Paysage

Les 25 et 26 juin : Les animations Destination TEPOS et ateliers thématiques à Souillac (le 25) et à Vayrac (le 26).

Voici les prochaines actions à venir et donc à ne pas louper cette fois-ci :

De septembre à octobre 2021 : Le dispositif « Ecoutes Citoyennes » :

Comme cela a pu déjà être réalisé avec succès sur d’autres territoires d’Occitanie, la communauté de communes souhaite réaliser des « Écoutes Citoyennes » pour approfondir et améliorer la concertation, axe fort de la démarche du PCAET. Ainsi, dès le SAMEDI 4 SEPTEMBRE 2021 ce seront entre 15 et 20 citoyens volontaires et motivés (les Ecoutants) qui vont être formés par le bureau d’étude PALANCA & ETHIKURBAINE pour pouvoir mener des entretiens auprès d’une cinquantaine de citoyens locaux (les Ecoutés). Ceci notamment afin de mieux comprendre leurs perceptions et leurs sensibilités vis-à-vis des changements climatiques et de la Transition énergétique.

Pour plus d’informations sur les motivations de la démarche, les éléments explicatifs du PCAET et du diagnostic sur le territoire CAUVALDOR, mais aussi pour vous inscrire en tant qu’Ecoutant·e, rendez-vous sur le site dédié : https://jeparticipe.wixsite.com/ecoutescitoyennes.

ATTENTION: Vous n’avez que jusqu’au 19 juillet midi pour candidater!

Réflexions et constats d’après conseil municipal (II)

Cela faisait plusieurs mois que nous attendions ce moment : le retour du public pour un conseil municipal. Plus de visioconférence – ou pas selon les décisions de notre maire – mais enfin le plaisir de voir et d’entendre en direct les interventions des conseillers municipaux.

 Où est le public ?

C’est devant un très, trop maigre public que Madame la Maire a ouvert les débats. Cette absence du public ne cesse de nous interroger : y aurait-il juste un intérêt des gignacois à la chose politique que pendant le temps d’une campagne électorale pour les municipales ou bien s’agit-il d’autre chose ?

Nous ne nous posons pas ici en donneurs de leçons, mais le taux de votants des deux tours aux élections régionales et départementales sur la commune n’a jamais été aussi bas (et que dire au niveau du pays…).

Et depuis mars 2020 ?

Nos élites politiques auront beau jeu d’y trouver de multiples raisons, à commencer par la pandémie toujours en cours, mais il nous semble qu’à notre niveau communal, ce manque d’intérêt est peut-être la conclusion logique d’une perte de vue des affaires publiques. Perte de vue dans le sens où depuis les élections de mars 2020 nous n’avons pas eu de vrai rendez-vous avec nos élus, qui pourtant pendant leur campagne, soutenaient l’importance de se rapprocher des gignacois et de les rencontrer autour des projets devant structurer l’avenir de Gignac.

Cela fait plus d’un an maintenant que les élections ont eu lieu et depuis, où en sommes-nous ? Nous attendons et nous apprenons lors des publications de l’ordre du jour de chaque conseil municipal que tel sujet apparaît ou bien qu’un autre sujet revient pour une rectification ou un changement de financement mais de projet global, de vision d’avenir, de participation des citoyens, rien ne vient et cela commence à être long, d’autant que les vacances arrivent.

Comment ensuite s’étonner de l’absence des électeurs devant les urnes ?

Notre projet : faire participer tous les habitants pour les impliquer !

La liste « Gignac Ensemble » avait, lors de la campagne municipale, défendu une autre vision des choses : la nécessité de faire participer les gignacois à la vie de la commune avec l’idée que cette participation allait permettre à chacun et chacune de trouver sa place dans la grande maison commune que doit être la mairie. Et à notre avis c’est bien là que le bât blesse : l’électeur est appelé à voter, à choisir, à donner son avis de par son vote, mais en dehors de ce temps, évidemment important, où peut-il trouver un intérêt quelconque à la chose commune s’il n’est que simple spectateur ? Il faut impliquer nos concitoyens et cela ne peut se faire que par la participation sur les choix portés par l’équipe municipale, mais ces choix doivent également être explicités et discutés en toute transparence pour être légitimes aux yeux de tous.

C’est pour cela que nous refusons encore et toujours l’étiquette d’opposition car nous essayons au moins de porter une autre façon de penser et d’agir en faisant la part belle à l’intelligence collective comme étant ce qui peut rassembler les gignacois autour d’un vrai projet global qui nous concerne tous, que nous habitions dans le bourg ou dans les différents hameaux.

C’est pour cela que nous allons faire une vraie première proposition pour relancer la vie démocratique de la commune, proposition que nous allons soumettre dès cette semaine à vos élus.

Nous vous la présenterons ici même la semaine prochaine.

Réflexions et constats d’après conseil municipal (I)

Voici quelques remarques et éclaircissements faisant suite au dernier conseil municipal qui s’est tenu dans la salle des fêtes mercredi 16 juin (en annexe, vous trouverez le PV et des documents l’éclairant).

Délibération n°1 : Approbation du projet de Pacte de gouvernance de la Communauté de communes Causses et Vallée de la Dordogne.

Pour commencer, François Moinet nous explique ce qu’est le « Pacte de gouvernance de CAUVALDOR » : Il s’agit avant tout d’un document de transparence qui doit rendre lisible et compréhensible l’intercommunalité, d’abord aux élus et ensuite aux administrés. C’est une nouvelle obligation de l’intercommunalité, mais ce pacte aura également pour objet d’éclairer tous les habitants quant au fonctionnement de cette structure portée par les maires (ou leurs délégués) des 77 communes rassemblées en son sein. À ce propos, notons que Gignac est une des deux seules communes, avec celle de Glanes, qui ont la particularité de ne pas être représentée par leur maire mais par un adjoint.

Vous trouverez dans ce long document (40 pages), mais réellement intéressant, l’historique des projets des 5 bassins de vie et leur équilibre territorial, la présentation des différentes structures de CAUVALDOR et la répartition des services et de leur 180 salariés, ainsi que le récapitulatif des compétences obligatoires et optionnelles de l’intercommunalité.

Délibération approuvée à l’unanimité des 12 conseillers présents et votants.

Délibération n°2 : Suppression des régies de recettes pour la cantine, le ramassage scolaire et l’encaissement des produits relatifs à la location de la salle des fêtes.

Pour faire court, nous dirons que cette délibération est rendue nécessaire par la mise en œuvre d’un nouveau système de paiement dématérialisé, et donc en ligne, pour les factures à régler au Trésor Public concernant la cantine, le ramassage scolaire et la location de la salle des fêtes.

Il convenait donc de supprimer les régies municipales existantes afin de rendre ce service de télépaiement totalement efficient.

On peut néanmoins se poser la question des paiements de la cantine pour les familles ne disposant pas de moyens de paiement adéquat : devront-elles se rendre à Souillac pour régler les factures en numéraire et cela sera-t-il même encore possible ?

Et qu’en sera-t-il pour les familles rencontrant des difficultés financières, car du fait de la mise en place de ce télépaiement, c’est directement l’appareil financier du Trésor Public qui sera l’interlocuteur de ces familles et non plus les conseillers municipaux qui pouvaient venir en aide à ces familles par le biais du CCAS ?

Cette délibération a été adoptée à l’unanimité des votants sans qu’à aucun moment les questions que nous soulevons n’aient été abordées.

Délibération n°3 : Tarifs et modalités de location de la salle des fêtes

Les modalités financières liées à la location de la salle des fêtes restent sensiblement les mêmes qu’auparavant, si ce n’est qu’une nouvelle ligne financière apparaît : celle d’un chèque de caution de 500 euros relatif au prêt de l’auto-laveuse pour le nettoyage de la salle. Ce prêt sera-t-il obligatoire ou bien sera-t-il possible de s’en tenir à un nettoyage manuel avec du matériel adéquat ? Il a été aussi question de la remise à niveau de ce matériel qui semble pour l’instant peu adapté à la taille de la salle.

Notons également le maintien de la mise à disposition gratuite de la salle pour les associations gignacoises contre un chèque de caution à la réservation de 400 euros alors que pour la location aux particuliers de la commune, ou même hors commune, cette caution n’est que de 250 euros. Ce qui nécessite donc pour une association communale le dépôt de 3 chèques de caution pour un montant global de 1000 euros lors d’une réservation !!!

Autre point non précisé dans le PV : il serait possible (sauf erreur de notre part) pour une association gignacoise de signer une convention à l’année pour la location de la salle des fêtes avec un dépôt de chèques de caution également annuel afin d’alléger la procédure.

Ce sont les deux agents du secrétariat de mairie qui auront la tâche de traiter ces locations.

Cette délibération a également été adoptée à l’unanimité des votants.

 

Divers : les points qui ont attiré notre attention

➢ « Le compte rendu de présentation du nouveau syndicat des eaux a été mis en ligne sur le site de la commune. »

Or, à ce jour (3 juillet), nous n’avons pas trouvé trace de ce document et c’est dommage car son étude ferait suite aux deux articles que nous avons publiés au sujet du Syndicat des eaux du Blagour.

 

En ce qui concerne la formation ADEFPAT c’est Cauvaldor qui décidera si cette formation se fera car ce sont les intercoms qui adhèrent à l’association organisant ces formations. Comme nous vous l’annoncions lors d’un précédent article, cette formation visera exclusivement les élus et nous réitérons notre demande d’ouverture pour la participation d’autres porteurs de projet dans la commune. D’autant que cette formation ne sera pas entièrement prise en charge, 10 % restants à la charge de la commune.

➢ « Compte rendu de la réunion « Cœur de village » par Didier FAUREL et François MOINET :

Les étapes sont les suivantes :

1-Validation par CAUVALDOR du projet,

2-Pré-étude par un Maître d’œuvre pour un chiffrage estimatif,

3-Sollicitation par CAUVALDOR des subventions au nom de la commune. »

Ce que nous craignions vient de se confirmer : malgré ce qu’avait annoncé Benoît Chastanet lors du précédent conseil municipal, à savoir « que les habitants seront associés à chaque étape et pour le choix des travaux lors de réunion(s) publique(s) quand cela sera possible en commençant par les riverains », nous avons maintenant la confirmation, à la lecture du PV, que le projet est déjà ficelé puisque la prochaine étape est « la validation par Cauvaldor du projet ».

Encore une occasion manquée de faire participer tous les habitants de Gignac et non pas seulement ceux du bourg, parce qu’il s’agit encore une fois des finances de la commune.

 

➢ « Le PLUIH prend encore plus de retard pour des raisons financières, il sera poursuivi en interne et non par consultants. (à horizon juillet 2022). Sur cette période restante, il faut retravailler les dents creuses dans les hameaux, voir les terrains constructibles car dans la mesure où il y a des projets, on doit aussi travailler sur les emplacements réservés. Chacun des élus doit travailler sur son secteur pour vérifier les zonages et éviter des aberrations. »

Ce point nous amène plusieurs remarques :

1. Ce qui est dit peut ressembler à une révision du PLU déjà existant sur la commune.

2. Quels sont du coup les gardes fous pour celle-ci ? Ou comment éviter de déshabiller Pierre pour rhabiller Paul.

3. Qu’en sera-t-il des secteurs où, à priori, il n’y a pas d’élu ?

4. Quand cela va-t-il se faire ?

Et pour la notion de « dent creuse », nous vous renvoyons au document juridique que nous mettons en annexe et qui explique de manière très pédagogique de quoi il retourne.

➢ « Nous prévoyons de convier l’ensemble des habitants de la Commune le 25 septembre au Moulin pour un pot de remerciements des élus. Ce sera également l’occasion de rencontrer les nouveaux gignacois. »

Nous attendions une réunion de présentation et de discussion autour des projets et voilà qu’on nous convie à une réunion de remerciements ?

À quand une vraie réunion sur les projets de l’équipe municipale ?

Pour rappel, en septembre, cela fera un an et demi que les conseillers ont été élus !

Annexes :

Pacte de gouvernance

Procès-Verbal du conseil

Dents creuses