La vaccination en France

Comme vous le savez, nos 15 conseillers municipaux ont été élus lors du premier tour qui s’est déroulé le 15 mars 2020, juste à la veille du premier confinement.

Notons que la majorité pour être élu s’est avérée être à 205 voix et il s’en est fallu d’une seule voix pour que tout soit remis en jeu lors d’un second tour.
Suite à la démission de Jean-Marc Faurel, nous vous rappelons la liste des 14 conseillers gignacois :

Légende : les adjoints sont en vert et la maire en bleu.
Après l’entrée en fonction de la nouvelle équipe, les commissions municipales suivantes ont été mises en place :
Commission 1 : Aménagement espaces publics – Sécurité – Voirie – Travaux – Urbanisme et Assainissement
Commission 2 : Bâtiments communaux – Gestion des logements
Commission 3 : Vie Associative et Vie locale – Action sociale
Commission 4 : Gestion – Communication – Informations municipales
Commission 5 : Education (Ecole-Garderie-Cantine-Transport scolaire
Commission 6 : Activité économique – Développement durable
Commission 7 : Gestion – Finances – Personnel
Sauf changements dont nous n’aurions pas été informés, les membres des commissions sont les suivants :

Légende : pour chaque commission, les membres sont en orange, et le(la) président(e) en rouge
Cette affaire n’en finit pas de faire des remous et ne semble pas prête d’être close, en témoigne un nouvel article publié par MédiaLot ce 7 février où Raphaël Daubet s’exprime longuement pour répondre aux propos de Gilles Liébus, son prédécesseur à la présidence de Cauvaldor, diffusés sur son compte Facebook et que nous avons relayés la semaine dernière.
La tension devient palpable entre les deux hommes qui nous donnent à voir deux visions, deux logiques économiques et deux façons d’interroger la démocratie qui semblent pour l’instant radicalement antinomiques.

Que nous dit Raphaël Daubet ?
L’ex-président de Cauvaldor et maire de Souillac, Gilles Liebus, donne son point de vue sur sa page Facebook :
Nous relayons ici un article écrit par Nestor Romero sur le site de Mediapart.
Souillac : la raison triomphe de l’absurde !

Le pharaonique et absurde projet d’implantation d’une « Cité de la mode et du luxe » sur des terres agricoles dans une zone encore protégée de la folie consumériste vient d’être abandonné.
C’est ce que vient d’annoncer Raphaël Daubet, nouveau président de la Communauté de communes (CAUVALDOR) et maire de Martel lors du Conseil communautaire réuni à Souillac le 25 janvier 2021. Nous en avons assez de « nous faire rouler dans la farine », a-t-il martelé, après avoir tenté en vain de prendre contact avec les supposés investisseurs mystérieusement disparus… dans la nature.
Il faut dire qu’il y a de quoi être excédé quand on constate que près de trois millions d’euros d’argent public ont été dilapidés avec désinvolture par l’administration précédente sous la houlette de Gilles Liébus, ancien président et actuel maire se Souillac qui n’a, pour autant, pas manqué de manifester sa mauvaise humeur au cours de la réunion.
Inversement les opposants de toujours à ce projet ne cachent pas leur satisfaction et sont en droit de considérer cette décision comme la victoire de la raison sur l’absurde : leur victoire après des années d’engagement au sein de l’Association de défense Viaduc, Timbergues, Aubugues alors même que les élus de l’opposition municipale se tenaient à l’écart de cette lutte, allez savoir pourquoi, mais n’hésitent pas maintenant à se féliciter de cette heureuse conclusion alors qu’il n’y sont pour rien. Que ne ferait-on pas en termes de « politicaillerie manœuvrière » pour tenter de se hisser…, devinez où ?
Raphaël Daubet de son côté travaille à un nouveau projet dont pour l’instant nous ne savons rien sinon qu’il tournerait autour de « l’agritechnologie ». Pour leur part, les militants de l’Association Viaduc entendent bien rester vigilants de manière à s’opposer à tout projet impliquant le bétonnage de quelque terre agricole que ce soit (…)
La suite de l’article est ici : https://blogs.mediapart.fr/nestor-romero/blog/290121/souillac-la-raison-triomphe-de-labsurde
“L’avenir, c’est du passé en préparation.” (Pierre Dac)
Suite à notre article « Une nouvelle enquête publique relative à « la Voie d’Avenir » ou T3 organisée par Cauvaldor » publié vendredi dernier nous avons contacté les services de notre intercommunalité pour avoir des réponses à nos questions.
Nous avons sollicité par mail l’enquêteur désigné (adresse disponible dans les documents joints à notre premier article) pour avoir quelques éclaircissements relatifs au contenu de l’enquête publique qui sera lancée le 8 février prochain.
Après un entretien téléphonique avec Magali Livenais, assistante de la direction adjointe de la « gestion de l’espace » pour Cauvaldor voici les réponses que nous avons obtenues :
On peut raisonnablement penser que rien ne sera annoncé avant les prochaines élections des conseillers départementaux de juin prochain. Nous verrons alors si cette voie portait bien son nom et si c’est une des préoccupations des futurs candidats.

Pour mieux comprendre, voici quelques-uns des documents qui ont émaillé cette longue histoire :
2010-06-02 – Désenclavement du nord du Lot
2010-10-22 – Désenclavement du nord et du sud corrézien
2013-10-24 – Désenclavement du nord du Lot et du sud Corrèze
2014-03-01 – Etude d’impact, pages 177 à 192 (volume 2)
2015-06-15 – Enquête publique voie d’avenir
2015-06-26 – Désenclavement nord du Lot, la mobilisation contre le T3 ne faiblit pas
2016-12-09 – Lot une voie d’avenir ou sans avenir
2018-04-09 – Le tribunal administratif rejette la voie d’avenir
2018-04-09 – Voie d’avenir, l’ambition d’une meilleure desserte du nord du Lot n’est pas abandonnée
Suite au conseil communautaire de Cauvaldor qui a eu lieu ce lundi 25 janvier à Souillac, « La Vie quercynoise » par l’intermédiaire de son média en ligne « Actu Lot » ainsi que « MediaLot » nous informent que le projet de la « Cité de la mode et des arts créatifs » est abandonné.
Rappelons que ce projet avait été porté par l’ancien président de Cauvaldor, Gilles Liebus, et qu’il n’aura donc pas survécu au changement de présidence.
Pour lire l’article d’Actu Lot, cliquez ici.
Pour lire l’article de MediaLot, cliquez ici.
Suite à la décision prise par le Tribunal administratif de Toulouse en avril 2018, Cauvaldor se doit d’acter une modification du SCOT par la mise en place d’une enquête publique qui débutera le lundi 8 février 2021.
Par cette enquête, Cauvaldor doit procéder à la régularisation de la délibération d’approbation du SCOT ordonnée par le Tribunal administratif de Toulouse suite à l’annulation du décret d’utilité publique pris pour le projet « Voie d’avenir » au début avril 2018.
Le projet de modification a pour objet la suppression, dans les cartes du SCOT du document du tracé correspondant au tracé T3 de la «Voie d’Avenir ».
Cette enquête publique marque un nouveau rebondissement dans une histoire qui date de plusieurs décennies. Depuis 1994 le Conseil Général du Lot avait prévu le raccordement des bassins d’activités du Nord du Lot à l’autoroute A20.
(voir ci-dessous l’historique des projets dans le rapport d’enquête du 11 septembre 2015).
Mais comme on peut le constater et malgré de nombreux travaux déjà réalisés, ce raccordement n’a toujours pas abouti pour plusieurs raisons politiques, économiques, écologiques et peut-être tout simplement de bon sens…
Cette suppression du T3 dans les documents du SCOT qui encadre maintenant le développement de notre territoire marque-t-elle la fin de ce qui devait être le désenclavement du Nord Lot ou bien est-ce une nouvelle étape nécessaire pour remettre celui-ci en chantier ?
Et ne remet-elle pas en cause le SCOT de notre grande intercommunalité tel qu’il a été défini et approuvé début janvier 2018 puisqu’il intégrait le tracé du T3 et son impact sur notre territoire ? Faudra-t-il aller plus loin que la simple suppression des cartes de son tracé ?
Ce sont bien là quelques une des questions que l’on peut se poser avant de pouvoir lire le dossier complet encadrant cette nouvelle enquête publique.
Annexes à consulter :
Rapport_d’enquête_DUP_Voie_d’avenir_et_PLUi 11-09-2015
Avis_d’enquête_A2_fond_jaune_modif_SCOT
Arrêté_prescription_enquête_publique_modif_n_1_SCOT

Public concerné:
La vaccination est désormais ouverte à l’ensemble des personnes appartenant aux catégories suivantes :
Si vous êtes concerné, vous pouvez vous faire vacciner dès à présent dans un des centres de vaccination ouverts.
Où ?
Mode d’emploi:
Appelez la plate-forme de l’Occitanie : 08 09 54 19 19
Et soyez patients, le nombre de doses disponibles est encore très insuffisant pour pouvoir vacciner toutes les personnes éligibles.
Nous avons demandé la semaine dernière à rencontrer Madame la Maire afin d’obtenir des éclaircissements sur plusieurs délibérations prises lors du dernier conseil qui s’est tenu à huis clos le 10 décembre 2020.

Pourquoi ?
C’est tout simplement une des conséquences du huis clos et du refus de notre maire de rendre possible un enregistrement de ce conseil comme nous l’avions proposé (cf notre article : « Le conseil municipal doit rester public ! » mis en ligne le 24/12/2020).
Il est bien certain que si nous avions pu assister ou même voir ou entendre ce qui a été débattu lors de ce conseil nous n’aurions pas été obligés d’engager cette démarche un peu particulière.
Et ce, malgré l’effort évident fait par la municipalité de rendre plus explicite la rédaction du PV pour répondre à notre demande.
Un couac avant cette réunion !
Nous étant de concert rendus en mairie pour demander cet entretien avec Madame la Maire, celle-ci nous avait donné rendez-vous pour le vendredi 8 janvier. Mais la veille de ce rendez-vous, Madame la Maire repoussait celui-ci au samedi 9 pour cause d’agenda trop chargé…
Nous nous sommes donc rendus en mairie samedi où nous étions attendus par notre maire mais aussi par l’ensemble du bureau municipal à savoir la présence des quatre maires-adjoints.
Nos questions et les réponses que nous avons eues
Le conseil municipal n’a pas souhaité réagir à cette lettre par une publication mais il a déposé une plainte auprès des services compétents.
La date n’est pas encore fixée. S’il se tient de nouveau à huis clos, le conseil étudiera la possibilité de retransmission.

Nous avons obtenu les clarifications suivantes sur le tableau de plan de financement présenté dans le PV
Ces chiffres restent très approximatifs car il n’a été fait pour l’instant qu’un seul devis par poste.
Il n’est pas prévu d’isolation des murs de l’école et des locaux de l’ancienne mairie dont la grande salle est utilisée par l’école comme salle de motricité. L’argument est que l’isolation intérieure des murs réduirait la surface des classes. Est-ce que le gain de performance énergétique sera suffisant dans ces conditions ?
Depuis, nous avons demandé si nous pouvions consulter le rapport des préconisations établi par Quercy Energie mais la réponse a été négative.
Le nouveau syndicat créé par la fusion de 5 syndicats existants dont celui du Blagour aura son siège social à Martel. Il a le rôle d’infrastructure et la SAUR reste le fontainier qui assure la gestion de l’eau (maillage du réseau et portabilité de l’eau). Il est peu probable que Cauvaldor prenne la compétence assainissement en 2026, celle-ci revient la plupart du temps au syndicat.
Lors de la construction de l’autoroute, Cressensac a participé financièrement à la réalisation de l’ouvrage Encorlac et en contrepartie Gignac leur a donné un accès gratuit à l’eau jusqu’en 2022. On ne sait pas s’il s’agit d’un accord écrit, si une convention a été signée entre les deux villages.
Clarification des superficies: après rétrocession d’une partie, la mairie dispose d’une superficie de 10 215 m² répartis en 5 lots à bâtir. La mairie compte sur des aides pour amortir les frais d’acquisition et de viabilisation des parcelles. L’assainissement sera à la charge de l’acquéreur. Ce secteur (comme la Lande Haute) ne sera pas relié à l’assainissement collectif à cause d’un coût trop élevé. Les lots devraient être proposés à un prix inférieur au prix moyen (environ 19 €/ m²) pratiqué sur la commune afin d’être attractifs.
Le vote d’un crédit supplémentaire de 10 000 euros pour achat de matériel est nécessaire pour créer une prévision sans laquelle il serait impossible d’investir entre le 10 décembre 2020 et le vote du budget suivant.

Le garage et l’appartement appartiennent à la mairie, il est donc logique de récupérer les murs pour ne pas avoir à faire de syndic avec un éventuel autre acquéreur. Pour acheter le fond et les murs, la mairie fait une offre de 65 000 € qui sera retenue s’il n’y a pas d’offre supérieure (peu probable). Elle devrait récupérer les 32 000 € non-soldés mais elle ne peut en avoir la certitude. Nous n’en savons pas davantage sur le projet envisagé.
C’est un choix de la part de la municipalité d’Estivals de scolariser les enfants à Gignac alors que la carte scolaire les destine à l’école de Nespouls. Les deux communes ont toujours eu des liens étroits. Les frais de scolarité entre les trois villages du RPI sont-ils harmonisés ? Dix élèves gignacois sont scolarisés à Nadaillac. Le bureau municipal n’a pas pu nous dire ce qu’il en était des frais de scolarité demandé par Nadaillac pour ces élèves et ceux venant d’Estivals. Il est mentionné la présence d’une ATSEM à Gignac en maternelle (coût pour la municipalité) et pas à Nadaillac ce qui pourrait expliquer une potentielle différence de frais de scolarité.
Il n’y a pas de syndicat intercommunal entre les deux communes. La question est donc de savoir si le RPI Gignac-Nadaillac est organisé en convention signée par chaque maire formalisant l’accord passé entre Gignac et Nadaillac. Lorsque c’est le cas, les statuts de la convention définissent la répartition des charges entre les communes, ce qui permet notamment une harmonisation des frais de scolarité. Nous allons nous renseigner sur ce sujet en mairie.
Si un enfant de Gignac quitte le RPI pour une autre école, la mairie remet aux parents une attestation qui stipule qu’elle ne paiera pas de frais de scolarité pour cette nouvelle école.
L’inspecteur départemental de la circonscription de Gourdon incite Gignac à rejoindre la nouvelle école en construction à Cressensac et une petite dizaine d’enfants gignacois y sont déjà scolarisés. La question se pose : comment renforcer l’attractivité de l’école de Gignac ? Par une politique d’urbanisme volontariste mais il y a peu de terrains à construire et les prix sont élevés.
En fusionnant les budgets, l’excédentaire des logements sociaux peut servir au budget principal au lieu d’être réinvesti dans les logements et les frais de comptabilité sont diminués.
Il nous a été précisé que l’équipe municipale n’avait pas fait campagne sur un projet collaboratif. C’est donc aux élus de porter les projets qui pourront être présentés lors de réunion(s) publique(s). Quant aux commissions, elles ne seront ouvertes qu’en cas de besoin.
Annexes à consulter :