La cité de la mode à Souillac trouve un écho national

Nous relayons ici un article écrit par Nestor Romero sur le site de Mediapart.

Souillac : la raison triomphe de l’absurde !

Le pharaonique et absurde projet d’implantation d’une « Cité de la mode et du luxe » sur des terres agricoles dans une zone encore protégée de la folie consumériste vient d’être abandonné.

C’est ce que vient d’annoncer Raphaël Daubet, nouveau président de la Communauté de communes (CAUVALDOR) et maire de Martel lors du Conseil communautaire réuni à Souillac le 25 janvier 2021. Nous en avons assez de « nous faire rouler dans la farine », a-t-il martelé, après avoir tenté en vain de prendre contact avec les supposés investisseurs mystérieusement disparus… dans la nature.

Il faut dire qu’il y a de quoi être excédé quand on constate que près de trois millions d’euros d’argent public ont été dilapidés avec désinvolture par l’administration précédente sous la houlette de Gilles Liébus, ancien président et actuel maire se Souillac qui n’a, pour autant, pas manqué de manifester sa mauvaise humeur au cours de la réunion.

Inversement les opposants de toujours à ce projet ne cachent pas leur satisfaction et sont en droit de considérer cette décision comme la victoire de la raison sur l’absurde : leur victoire  après des années d’engagement au sein de l’Association de défense Viaduc, Timbergues, Aubugues alors même que les élus de l’opposition municipale se tenaient à l’écart de cette lutte, allez savoir pourquoi, mais n’hésitent pas maintenant à se féliciter de cette heureuse conclusion alors qu’il n’y sont pour rien. Que ne ferait-on pas en termes de « politicaillerie manœuvrière » pour tenter de se hisser…, devinez où ?

Raphaël Daubet de son côté travaille à un nouveau projet dont pour l’instant nous ne savons rien sinon qu’il tournerait autour de « l’agritechnologie ». Pour leur part, les militants de l’Association Viaduc entendent bien rester vigilants de manière à s’opposer à tout projet impliquant le bétonnage de quelque terre agricole que ce soit (…)

La suite de l’article est ici : https://blogs.mediapart.fr/nestor-romero/blog/290121/souillac-la-raison-triomphe-de-labsurde

Musique (janvier)

Un groupe local à découvrir

Le groupe « San Salvador » est originaire de Corrèze.
Leur credo, ce sont les chants polyphoniques monodiques anciens du Massif Central.
Ecoutez un extrait ici.

 

Dons (janvier)

Scanner SNAPSCAN e20 AGFA

Résolution 600×1200.

Compatibilité assurée jusqu’à Windows XP.

Contact: 05-65-37-70-74

 

Téléphone Fax Brother T 84

Donné avec son cordon téléphonique gigogne.

Utilise du papier ordinaire pour recevoir des fax ou faire des photocopies, les rubans d’encre sont toujours en vente.

A bien servi mais fonctionne.
Contact: 05-65-37-70-74

 

Tubercules d’Iris bleus

Contact : 05-65-37-70-74

Proposition de lecture (janvier)

La France est noyée sous une tempête diluvienne qui lui donne des airs, en ce dernier jour de 1999, de fin du monde. Alexandre, reclus dans sa ferme du Lot où il a grandi avec ses trois sœurs, semble redouter davantage l’arrivée des gendarmes. Seul dans la nuit noire, il va revivre la fin d’un autre monde, les derniers jours de cette vie paysanne et en retrait qui lui paraissait immuable enfant. Entre l’homme et la nature, la relation n’a cessé de se tendre. A qui la faute ? Dans ce grand roman de « la nature humaine » , Serge Joncour orchestre presque trente ans d’histoire nationale où se répondent jusqu’au vertige les progrès, les luttes, la vie politique et les catastrophes successives qui ont jalonné la fin du XXe siècle, percutant de plein fouet une famille française. En offrant à notre monde contemporain la radiographie complexe de son enfance, il nous instruit magnifiquement sur notre humanité en péril. A moins que la nature ne vienne reprendre certains de ses droits…Serge Joncour est l’auteur de douze livres, parmi lesquels UV (Le Dilettante, prix France Télévisions 2003) et, aux Editions Flammarion, L’Idole (2005), Combien de fois je t’aime (2008), L’Amour sans le faire (2012), L’Ecrivain national (prix des Deux Magots 2014), Repose-toi sur moi (prix Interallié 2016) et Chien-Loup (prix du Roman d’Ecologie, prix Landerneau 2018).

Notre avis : un beau roman enraciné dans la campagne lotoise qui déroule les évolutions sociétales des années 70 à 90 dans lesquelles beaucoup se reconnaîtront.

Des réponses de Cauvaldor sur « La voie d’Avenir »

“L’avenir, c’est du passé en préparation.” (Pierre Dac)

Suite à notre article « Une nouvelle enquête publique relative à « la Voie d’Avenir »  ou T3 organisée par Cauvaldor » publié vendredi dernier nous avons contacté les services de notre intercommunalité pour avoir des réponses à nos questions.

Nous avons sollicité par mail l’enquêteur désigné (adresse disponible dans les documents joints à notre premier article) pour avoir quelques éclaircissements relatifs au contenu de l’enquête publique qui sera lancée le 8 février prochain.

Après un entretien téléphonique avec Magali Livenais, assistante de la direction adjointe de la « gestion de l’espace » pour Cauvaldor voici les réponses que nous avons obtenues :

  • Le dossier complet de cette enquête publique ne sera disponible et donc lisible qu’à l’ouverture de celle-ci c’est-à-dire le lundi 8 février. Il sera consultable lors des permanences tenues par l’enquêteur et par Internet à l’adresse suivante : https://cauvaldor.fr/amenagement-de-lespace/scot/
  • La suppression des cartes du tracé « voie d’avenir » ou T3 n’entraînera pas de modifications du Scot de Cauvaldor. C’est une demande administrative du tribunal administratif suite à l’annulation par celui-ci du décret d’utilité publique pris par le Conseil départemental du lot. Il s’agit donc d’une régularisation de l’approbation du Scot, celui-ci ayant été voté quelques mois avant l’annulation du Tribunal.
  • Cauvaldor n’ayant pas la compétence en la matière, il revient donc au Conseil Départemental du Lot de statuer sur ce que sera ou pas le désenclavement du Lot et de l’évolution qui sera donné à ce dossier initié en 1994 !

On peut raisonnablement penser que rien ne sera annoncé avant les prochaines élections des conseillers départementaux de juin prochain. Nous verrons alors si cette voie portait bien son nom et si c’est une des préoccupations des futurs candidats.

Pour mieux comprendre, voici quelques-uns des documents qui ont émaillé cette longue histoire :

2010-06-02 – Désenclavement du nord du Lot

2010-10-22 – Désenclavement du nord et du sud corrézien

2013-10-24 – Désenclavement du nord du Lot et du sud Corrèze

2014-03-01 – Etude d’impact, pages 177 à 192 (volume 2)

2015-06-15 – Enquête publique voie d’avenir

2015-06-26 – Désenclavement nord du Lot, la mobilisation contre le T3 ne faiblit pas

2016-12-09 – Lot une voie d’avenir ou sans avenir

2018-04-09 – Le tribunal administratif rejette la voie d’avenir

2018-04-09 – Voie d’avenir, l’ambition d’une meilleure desserte du nord du Lot n’est pas abandonnée

La Cité de la mode à Souillac, c’est fini

Suite au  conseil communautaire de Cauvaldor qui a eu lieu ce lundi 25 janvier à Souillac, « La Vie quercynoise » par l’intermédiaire de son média en ligne « Actu Lot » ainsi que « MediaLot » nous informent que le projet de la « Cité de la mode et des arts créatifs » est abandonné.

Rappelons que ce projet avait été porté par l’ancien président de Cauvaldor, Gilles Liebus, et qu’il n’aura donc pas survécu au changement de présidence.

Pour lire l’article d’Actu Lot, cliquez ici.

Pour lire l’article de MediaLot, cliquez ici.

Une nouvelle enquête publique relative à « La voie d’avenir » (ou T3) organisée par Cauvaldor

Suite à la décision prise par le Tribunal administratif de Toulouse en avril 2018, Cauvaldor se doit d’acter une modification du SCOT par la mise en place d’une enquête publique qui débutera le lundi 8 février 2021.

Par cette enquête, Cauvaldor doit procéder à la régularisation de la délibération d’approbation du SCOT ordonnée par le Tribunal administratif de Toulouse suite à l’annulation du décret d’utilité publique pris pour le projet « Voie d’avenir » au début avril 2018.

Le projet de modification a pour objet la suppression, dans les cartes du SCOT du document du tracé correspondant au tracé T3 de la «Voie d’Avenir ».

Cette enquête publique marque un nouveau rebondissement dans une histoire qui date de plusieurs décennies. Depuis 1994 le Conseil Général du Lot avait prévu le raccordement des bassins d’activités du Nord du Lot à l’autoroute A20.

(voir ci-dessous l’historique des projets dans le rapport d’enquête du 11 septembre 2015).

Mais comme on peut le constater et malgré de nombreux travaux déjà réalisés, ce raccordement n’a toujours pas abouti pour plusieurs raisons politiques, économiques, écologiques et peut-être tout simplement de bon sens…

Cette suppression du T3 dans les documents du SCOT qui encadre maintenant le développement de notre territoire marque-t-elle la fin de ce qui devait être le désenclavement du Nord Lot ou bien est-ce une nouvelle étape nécessaire pour remettre celui-ci en chantier ?

Et ne remet-elle pas en cause le SCOT de notre grande intercommunalité tel qu’il a été défini et approuvé début janvier 2018 puisqu’il intégrait le tracé du T3 et son impact sur notre territoire ? Faudra-t-il aller plus loin que la simple suppression des cartes de son tracé ?

Ce sont bien là quelques une des questions que l’on peut se poser avant de pouvoir lire le dossier complet encadrant cette nouvelle enquête publique.

Annexes à consulter :

Rapport_d’enquête_DUP_Voie_d’avenir_et_PLUi 11-09-2015

Avis_d’enquête_A2_fond_jaune_modif_SCOT

Arrêté_prescription_enquête_publique_modif_n_1_SCOT

 

Oui la démocratie est fragile !

Ce petit mot se veut comme un prolongement du texte publié par Caroline intitulé « La démocratie, une gageure ? ». Celle-ci l’a écrit plusieurs semaines avant sa publication et il prend tout son sens avec ce qui s’est déroulé à Washington depuis le 6 janvier.

Comme vous, sans doute, j’ai été anesthésié par l’invasion du Capitole, incrédule à l’effondrement d’un pan entier de ce qui faisait la « beauté » de ce grand Etat portant haut le flambeau de la démocratie.

Comment en est-on arrivé à ce moment insurrectionnel ? Car il s’agit bien de cela, d’un acte coordonné et porté par des valeurs reposant sur des flux tendus de mensonges, de menaces et de rejets des résultats pourtant très clairs des élections présidentielles.

Mais il y a plus grave parce que ce fait incroyable il y a encore quelques semaines, met en lumière la désunion, l’affrontement de deux visions du monde qui semblent difficiles à réconcilier tant la confiance en l’autre a été « abîmée ».

Alors Joe Biden va avoir une présidence compliquée car comme il l’a dit dans son discours d’investiture, il va falloir retrouver cette confiance et porter l’envie de retisser du lien entre tous les américains. C’est avant tout se mettre dans la peau de l’autre pour avancer vers lui et trouver un terrain de réconciliation entre deux camps pour le moment désunis.

J’ai trouvé très juste et ambitieux ce qu’il a dit « Nous allons porter la démocratie par le pouvoir de notre exemple » mais cet exercice est et restera périlleux car s’il échoue l’effet sera terrible comme l’ont été les images du Capitole répandues à l’envi par tous les médias mondiaux. Pourtant c’est bien par l’exemple d’un bon usage de la démocratie que celle-ci sortira vers le haut et retrouvera toute sa force de conviction et de rassemblement.

Alors oui la démocratie est fragile et c’est pourquoi il nous faut aussi être vigilants chez nous pour éviter ce rejet de l’autre. Vivre en démocratie ce n’est pas penser tous de la même façon mais c’est respecter l’autre, sa façon d’être, ses opinions pour mieux vivre ensemble.

La 5G et les Amish (deuxième partie)

Amish ratissant le foin dans le sud-est de l’Ohio

Nous avons vu la semaine dernière les évolutions de la téléphonie mobile qui nous permet aujourd’hui avec la 4G, à condition bien sûr d’avoir du réseau, d’accéder rapidement à l’Internet mondial et de pouvoir communiquer et échanger des informations de toute nature (photos, documents…) avec n’importe qui, quel que soit l’endroit où il se trouve.

Que peut donc nous apporter de plus la 5G ?

La vitesse

Encore une fois, les fréquences s’accroissent et les temps de transfert diminuent. Ainsi, le téléchargement d’un album musical de 12 titres qui prend aujourd’hui 15 secondes en 4G n’en prendra plus que 3, soit 12 secondes de gagnées…  c’est sûr que ça va révolutionner nos vies !

Le contrôle des objets à distance

C’est quoi un objet à distance ? Par exemple, une voiture autonome, c’est-à-dire une voiture qui prend elle-même (via son informatique de bord évidemment) les décisions nécessaires pour pouvoir vous emmener en toute sécurité d’un point A à un point B.

Grâce au très faible temps de réactivité (ce qu’on appelle la « latence »), il sera possible de réagir très rapidement, pour effectuer un freinage d’urgence par exemple.  Mais imaginez-vous sérieusement un constructeur qui prendrait le risque de fabriquer une voiture qui aurait besoin d’un réseau sans fil pour déterminer comment réagir à un évènement urgent ? D’ailleurs des véhicules autonomes circulent déjà depuis plusieurs années sans avoir besoin de 5G.

La télémédecine

Rien de tel que de parler d’applications médicales pour emporter l’adhésion du public, car qui serait prêt à sacrifier sa santé dès lors que la 5G pourrait, sinon sauver des vies, au moins améliorer les diagnostics et gagner du temps ?

Tout d’abord, si notre système de santé était à la hauteur de ce qu’on est en droit d’attendre d’un pays développé comme la France, c’est-à-dire si nous pouvions avoir accès rapidement à des consultations en cabinet proches de notre domicile, on n’en serait pas à se poser ce genre de question.

Ensuite, tant que le délai pour passer une IRM restera de l’ordre de 6 semaines, ce n’est pas la 5G qui améliorera beaucoup les choses.

Enfin, les systèmes prévus pour la télémédecine, fonctionnent essentiellement via des applications fixes et non mobiles et il sera infiniment plus facile de faire une téléconsultation sur son ordinateur que sur le tout petit écran d’un téléphone. Le réseau sans fil n’est donc pas nécessaire… mais la fibre oui !

Certes, dans des zones désertiques du monde où le plus proche hôpital est à des heures de route en 4×4 par de mauvaises pistes et où il n’y a pas d’infrastructures filaires, cela peut se justifier, mais chez nous en France en 2021, non !

De nouveaux appareils

Pour pouvoir accéder à la 5G il sera nécessaire de changer son smartphone.

Les partisans de la 5G reconnaissent que le recyclage des anciens appareils et la fabrication des nouveaux va augmenter l’empreinte écologique. Mais, argument spécieux, ils précisent que les Français changeant déjà de téléphone tous les deux ans en moyenne alors même que leur appareil fonctionne encore, larrivée de la 5G ne changera pas grand-chose in fine. La belle affaire, nous allons droit dans le mur depuis des années, continuons donc ; Le Titanic coule mais l’orchestre joue toujours !

Une révolution industrielle génératrice d’emplois ?

C’est ce qu’on nous promet avec la conclusion péremptoire de notre ministre de l’Economie qui nous dit : « ce serait donc une erreur dramatique de s’en priver ».

N’avez-vous pas déjà entendu ce genre de discours par le passé ? Et pour quels résultats ?

On nous promet ainsi une augmentation de la production économique mondiale de 12 mille milliards de dollars au cours des 15 prochaines années. Peut-être, mais au bénéfice de qui ? 22 millions d’emplois sont également promis… On croirait entendre un bateleur vanter sa marchandise…

Et pour l’usager ?

Il faudra changer son téléphone mais aussi prendre un nouvel abonnement.

Actuellement, Orange et SFR proposent des forfaits 5G à 95 €/mois, ce qui fait donc 1140 euros par an… Belle somme pour gagner 12 secondes lors du téléchargement d’un album mp3 ! Et rappelons, pour comparaison, qu’on a accès à une trentaine de chaînes TNT pour 138 euros par an (prix de la redevance TV).

L’avis de la Convention Citoyenne pour le Climat

Rappelons que cette Convention Citoyenne a été mise en place par le Président de la République afin de proposer des solutions pour réduire de 40% nos émissions de gaz à effet de serre à l’horizon 2030 (par rapport à la référence de 1990).

La Convention s’est penchée sur la 5G dans son Objectif 12 qui s’intitulait « Accompagner l’évolution du numérique pour réduire ses impacts environnementaux »

Elle constate que « Le numérique est un formidable levier pour la transition écologique et la lutte contre le changement climatique » et souhaite que « d’ici 2025 le numérique soit un moyen pour participer à la transition et pas un outil qui contribue toujours davantage à la hausse des émissions ».

Elle note que « la quantité de minerais pour fabriquer des équipements numériques est limitée dans la nature, et que pour une grande partie, l’épuisement total est attendu d’ici 30 ans ».

Elle précise que « les émissions actuelles de gaz à effet de serre liées à notre consommation numérique sont très importantes et en constante augmentation » et qu’elles atteindront en 2025 le niveau de celles de l’industrie automobile.

Conformément à sa Lettre de Mission, la Convention préconise (entre autres mesures fortes) :

–  d’évaluer les avantages et les inconvénients de la 5G par rapport à la fibre avant et non après avoir accordé les licences pour son développement.

– d’instaurer un moratoire sur la mise en place de la 5G en attendant les résultats de l’évaluation (en cours) sur la santé et le climat.

Où en sommes-nous aujourd’hui ?

Contre l’avis de la Convention Citoyenne pour le Climat, en dépit des craintes sur les effets sur le vivant et malgré de nombreuses pétitions et recours en justice, le gouvernement a officiellement autorisé les opérateurs à activer leurs fréquences sur les sites déjà équipés en antennes.

Le déploiement de ce nouveau réseau nécessitera 10 mille nouveaux pylônes d’ici à 2025 puisqu’à fréquence plus élevée la portée est moindre (souvenons-nous des jours anciens où un seul émetteur grandes ondes suffisait à France Inter pour couvrir la métropole toute entière).

Puisque le but de son déploiement est de faire transiter plus de données, plus lourdes et en moins de temps, elle va démultiplier le volume de données à stocker dans le cloud, c’est-à-dire dans des data centers qu’il faudra alimenter en électricité en permanence.

Plus de machines, plus d’électricité, plus de données : où est la sobriété vantée par ses partisans ?

Enfin, la 5G permettra d’inonder l’environnement d’objets connectés, de mettre en réseau des caméras, drones, détecteurs de mouvement, ouvrant la voie à un monde ultra-automatisé, ultra-surveillé, dominé par l’intelligence artificielle, où le mot Liberté pourrait perdre beaucoup de son sens.

Vaccination Covid

Public concerné:

La vaccination est désormais ouverte à l’ensemble des personnes appartenant aux catégories suivantes :

  • Les personnes âgées de plus de 75 ans.
  • Les résidents volontaires en EHPAD et USLD, qui sont vaccinés directement dans les établissements.
  • Les personnes âgées séjournant dans les établissements de santé et en services de soins de suite et de réadaptation.
  • Les personnes âgées hébergées en résidences autonomie, résidences services et autres lieux de vie spécialisés, ainsi que dans les foyers de travailleurs migrants.
  • Les personnes en situation de handicap, vulnérables, hébergées en maisons d’accueil spécialisées et foyers d’accueils médicalisés.
  • Les professionnels de santé (et autres professionnels des établissements de santé et des établissements médico-sociaux intervenant auprès de personnes vulnérables), les aides à domicile intervenant auprès de personnes âgées et handicapées vulnérables et les sapeurs-pompiers, lorsqu’ils ont plus de 50 ans ou présentent une ou plusieurs des comorbidités suivantes :
    • L’obésité (IMC>30),
    • La BPCO et l’insuffisance respiratoire,
    • L’hypertension artérielle compliquée,
    • L’insuffisance cardiaque,
    • Le diabète (de type 1 et de type 2)
    • L’insuffisance rénale chronique,
    • Les cancers et maladies hématologiques malignes actifs et de moins de 3 ans
    • Le fait d’avoir une transplantation d’organe solide ou de cellules souches hématopoïétiques,
    • La trisomie 21.
  • Les personnes ayant une pathologie qui les expose à un très haut risque face à la Covid-19 disposant d’une ordonnance médicale pour se faire vacciner prioritairement.
    Les patients particulièrement vulnérables à la Covid concernés sont les suivants :

    • atteints de cancer et de maladies hématologiques malignes en cours de traitement par chimiothérapie
    • atteints de maladies rénales chroniques sévères, dont les patients dialysés
    • transplantés d’organes solides
    • transplantés par allogreffe de cellules souches hématopoïétiques
    • atteints de polypathologies chroniques, selon le critère suivant : au moins deux insuffisances d’organes
    • atteints de certaines maladies rares (voire liste sur le site du ministère de la santé)
    • atteints de trisomie 21.

Si vous êtes concerné, vous pouvez vous faire vacciner dès à présent dans un des centres de vaccination ouverts.

Où ?

  • Centre de vaccination – CH Jean Rougier – Cahors52 Place Antonin Bergon, 46000 Cahors
  • Centre de vaccination – MSP LABASTIDE MURAT8 Rue Saint Jacques, 46240 Cœur de Causse
  • Centre de vaccination – CH Figeac Stade du Calvaire 7 rue du stade, 46100 Figeac
  • Centre de vaccination – CH Jean Coulon – Gourdon rue hivernerie, 46300 Gourdon
  • Centre de vaccination – CH Saint Céré100 Rue du Pré d’Aubié, 46400 Saint-Céré
  • Et à Souillac à la fin du mois

Mode d’emploi:

Appelez la plate-forme de l’Occitanie : 08 09 54 19 19

Et soyez patients, le nombre de doses disponibles est encore très insuffisant pour pouvoir vacciner toutes les personnes éligibles.